La culture telle que nous la connaissons (dû moins ceux qui savent lire) composée des différents arts va se métamorphoser en un cafard gluant et proliférant que l'on nomme "la publicité". L'enseignement à l'école deviendra de plus en plus superficiel, préférant privilégier la facilité de l'apprentissage plutôt qu'un fond bien fournis. Les cours se multiplieront, tout en perdant une certaine teneur d'apprentissage. Plus de cours, moins de culture.
J'ai appris d'autres nouvelles qui m'affligèrent au fur et à mesure que j'en prenais connaissance. Dans ce moment de longue agonie, j'ai alors imaginé la France du bientôt...
J'ai alors imaginé une France régit par la publicité où les masses s'abrutiront d'avantage, ne devenant rien d'autre que des animaux que l'on gave pour l'abatoir...
J'ai alors imaginé une France ayant perdu lentement mais surement ses lettres de noblesses, ses arts et le prestige de son héritage culturel au fil des siècles passés...
J'ai alors imaginé une France ayant oublié son Histoire car elle a oublié ce qu'est l'Histoire...
Plongé dans ce dégoût calcairisant d'humeurs laiteuses, noires et obscures, mes sens me lâchaient alors. Je pris conscience que ce pourquoi nous, futurs professeurs, nous nous sommes battus : nous avons été de vils idéaliste face à une société auto-pourissante et ratatinante, prenant son masque roublard afin de cacher sa véritable nature répugnante.
Nous faisons partie du passé, d'une époque révolue durant laquelle nous avons connu le véritable sens artistique et la véritable nature profonde des choses. Lorsque nos enfants seront en face de nous et nous demanderons "Comment était-ce à ton époque?", nous leur répondrons : Notre époque, c'était le paradis qui s'est perdue fortuitement dans les pavés de l'enfer.



